Helena Gath par L. Florian

HELENA GATH détient cette impertinence caractéristique des artistes qui déterrent des trésors dans les dédales de l’inconscient collectif, pour en faire ressurgir des éléments épars, réveillant tel ou tel souvenir fugace, essentiels poutant, décisifs…

Un je ne sais quoi de Nadja, ses traits fins mais profonds, ses lames affinées, sveltes, au détours des mots et des images qui percent les yeux du sommeil, ouvrent les yeux de la nuit, colorent chaque matin.

Une ivresse des sens, complexe et simple à la fois, rêverie tranquille déjouant les ombres de la nuit, les coeurs sensibles, les jolies mains haletantes, les regards candides, les chants tonitruants et pourtant terriblement muets, avec leurs ribambelles de rires dans le fretillement des écailles océanes et la danse des albatros…

 

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