DIRE « Dévoiler l’Indicible pour Réveiller l’Espoir » -I-

L’installation (1st round)

Dans le cadre de la Journée pour l’élimination des violences faites à l’égard des femmes, autour du 25 novembre, le Centre Social Rennais « Carrefour 18 » a proposé deux semaines d’événements sur ce thème. L’exposition collective « Vivre après coup(s) » y présentait des photos, textes, affiches, ateliers participatifs et une installation sculpturale comme aboutissement du projet DIRE « Dévoiler l’Indicible pour Réveiller l’Espoir » imaginé par Helena Gath qui a sollicité ses réseaux d’Art postal (mail-art) et reçu une cinquantaine de courriers de 18 pays différents sur le thème de la violence intime…

https://centres-sociaux-rennais.org/centres-sociaux/carrefour-18/mieux-nous-connaitre-carrefour-18/exposition-vivre-apres-coups-ou-comment-se-reconstruire-apres-avoir-vecu-la-violence/

Un rebond du projet DIRE et de l’exposition « Vivre après coup(s) » aura lieu du 4 au 28 mars 2020 dans le cadre de la Journée Internationale pour les droits des femmes du 8 mars dans le tout nouveau centre culturel du centre historique rennais Le Jeu de Paume Rennes.

Plus d’infos prochainement.

L’Art Dérive…

Sur les berges du canal d’Ille et Rance, site des 11 écluses, Hédé (35)

Sur le parcours, vous rencontrerez les œuvres des artistes du collectif L’Art aux champs, et parmi elles celles de Helena Gath présentées ici :

Tableau : « La dormeuse », « C’est près de l’eau que j’ai le mieux compris que la rêverie est un univers en émanation, un souffle odorant qui sort des choses par l’intermédiaire d’un rêveur » G. Bachelard, L’eau et les rêves (1942)

Dé suspendu : « Dedo dado », Un dé d’eau de songes suspendus, à l’air de mirage………. « Non seulement Dieu joue aux dés, mais il les jette parfois là où on ne peut les voir. » S. Hawking

Dé posé : « Dédale », Dans une cathédrale naturelle, un dédale de ficelle sur une souche portant un microcosme en échantillon d’une nature libre et déterminée

Expo Flottante… ‘Drôles de Dames’ !

Les ‘Drôles de Dames’ Laetitia Lavieville et Helena Gath, deux artistes, femmes, et mères ont ouvert leur projet d’exploration de la féminité par l’exposition insolite de quelques œuvres sur barges flottantes sur le Canal d’Ille et Rance à l’Ecluse de la Petite Magdeleine le samedi 18 juillet 2015…

Un événement sympathique et peu banal lors duquel les deux artistes ont reçu les visiteurs avec le sourire !
Helena Gath, estampes numériques sur plexiglas, Laëtitia Lavieville sculptures métal

Prochaine étape : le 24 juillet à 18h, ouverture des ‘Gradins de Boutron’, lieu d’exploration et d’exposition du projet… à la Maison éclusière de Boutron, Calorguen (22)

« Inspiration, songe d’une vie d’artiste »

« Inspiration, songe d’une vie d’artiste »

Deux archanges, sculptures monumentales éphémères, présentent les oeuvres et échanges d’art postal de la plasticienne Helena Gath avec des mail-artistes du monde entier sur le thème de « l’inspiration, premier frémissement de la création« , visible tout l’été dans La cathédrale Saint Samson … Lire la suite

Installation : « Les Droits de l’Homme ne tiennent qu’à un fil… et quelques suspensions! »

dans La cabane d’Helena Gath, 2012, en résidence d’artiste à La Grange d’Adrien pour une « Plongée dans l’univers d’Helena Gath« , il s’agissait d’investir l’espace d’un « cube » d’environ 2,2m de côté, installation d’éléments en suspensions, livres d’artiste dessins, objets… montrant l’infime de toute chose et à fortiori des grandes idées…