Prix de la Critique – III°BILA

La III° édition de la Biennale Internazionale del Libro d’Artista Treviso (reg. Veneto) en hommage à Dante Alighieri a pris fin et j’ai eu l’immense honneur de voir mon livre « La Divina Vita » primé par la critique.

« La rencontre de la poésie et de l’humain* »

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Photo©S.Romero2012

L’exposition « Essentiel – Art Postal Solidarité » de l’artiste Helena Gath à la Galerie de la MiR, vient de fermer ses portes après deux semaines qui ont offert aux visiteurs la découverte originale d’une résidence d’artiste dans les hauteurs de la pampa argentine ; et l’installation très aérienne, tout en suspensions, des 200 courriers d’art postal reçus de 13 pays sur 4 continents, illustrant la solidarité, en réponse à l’appel lancé 7 mois plus tôt par l’artiste avec la MiR et le projet artistique argentin Corral de Piedra. Les dessins au trait fn et précis, débordant de sensibilité, les textes et photos pleins de fraîcheur et de poésie, invitaient à découvrir ce petit village de cet immense pays : Cura Malal, district de Coronel Suárez, province de Buenos Aires… et son humanité dont la noblesse n’a d’égal que la simplicité. L’artiste avait à coeur de faire connaître le projet Corral de Piedra, dont le défi de faire vivre un lieu « La Tranca » et des actions artistiques et culturelles en milieu rural a touché le public autant qu’il avait ému l’artiste, et de présenter ses hôtes Fernando Garcia Delgado et Mercedes Resch, ses « compagnons » d’Art Postal, moyen solidaire et hors des circuits traditionnels de la diffusion artistique.. La Maison Internationale de Rennes leur a offert visibilité et opportunité de monter ce projet conjoint dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale par un appel ouvert à tous à s’exprimer artistiquement et librement sur la solidarité… La bipolarité de l’exposition était sa force : du 14 au 27 novembre, « La Tranca » à Cura Malal, à près de 11000 km de Rennes, présentait les courriers reçus là-bas en réponse au même appel ! A la galerie de la MiR, à Rennes, si l’on en croit les témoignages du « livre d’or », les visiteurs sont repartis riches de sentiments… Solidarité, beauté, poésie, art, humanité, partage, lien, voyage, émotion, valeurs, volonté, originalité, couleurs, échange, espoir… et l’artiste alimentée de belles rencontres humaines !

D.Romberg, novembre 2012

Pour ceux qui n’auraient pas pu s’y rendre ou qui en voudraient encore… rendez-vous sur le blog du projet:

http://artpostalrennescuramalal-ssi.blogspot.fr/

*Khatima, dans le livre d’or, 26 nov. 2012

Art Postal – Mail Art

Art Postal – Mail Art – Projet avec la Mir et Corral de Piedra

“Qu’y a-t-il de plus intime que trouver dans sa boîte la lettre d’une amie, écrite de sa plume, cachetée et postée de sa main?
Qu’y a-t-il de plus émouvant que découvrir sur une pile de prospectus et de factures mêlés, une pépite d’or? Un don précieux offert à l’amie mais aussi à tous ceux rencontrés tout au long du voyage postal.
L’art postal est un art libre et voyageur, un art joueur, fantaisiste, impertinent. Il est aussi un art généreux, de partage et d’amitié. Un art qui surprend, s’offrant au moment le plus inattendu.
Un authentique réseau social qui par le don créatif retisse les liens humains et redonne à l’ amitié son sens et sa noblesse.”

Par Joy D.

Helena Gath par Stéphane Sitbon

 » Helena Gath,

Si les neutrinos vont plus vite que la lumière, une de leurs sources est peut être Helena Gath.

Loin d’être enfermée par une définition, c’est par sa générosité et l’engagement de et dans ses œuvres, qu’elle se réalise, vit incessamment.

D’allure frêle, presque fragile, elle irradie par son univers de métaphores et d’onirisme poétique dès lors que notre regard y plonge accompagné par notre âme. Soulignée d’ondes réalistes et parfois tranchantes, l’œuvre s’immisce au plus intime de notre être pour réveiller la liberté d’être vivant.

C’est une voie d’humanisme qui s’exprime, presque naïvement parfois, pour nous ramener à la vie. L’Essentielle. »

Stéphane Sitbon

21 octobre 2011

Helena Gath par L. Florian

HELENA GATH détient cette impertinence caractéristique des artistes qui déterrent des trésors dans les dédales de l’inconscient collectif, pour en faire ressurgir des éléments épars, réveillant tel ou tel souvenir fugace, essentiels poutant, décisifs…

Un je ne sais quoi de Nadja, ses traits fins mais profonds, ses lames affinées, sveltes, au détours des mots et des images qui percent les yeux du sommeil, ouvrent les yeux de la nuit, colorent chaque matin.

Une ivresse des sens, complexe et simple à la fois, rêverie tranquille déjouant les ombres de la nuit, les coeurs sensibles, les jolies mains haletantes, les regards candides, les chants tonitruants et pourtant terriblement muets, avec leurs ribambelles de rires dans le fretillement des écailles océanes et la danse des albatros…